Sept espaces aplatis ont été identifiés, utilisés comme belvédères, qui, en dépit d’une partie d’une zone soumise à des processus d’érosion dûment marqués et marqués pour son risque, sont des zones soumises à une occupation intense et régulière par des personnes et des véhicules, subissant des processus de dégradation et mettant en danger la sécurité des personnes. Le concept de ce projet visait à réguler l’accès à ces espaces, à éloigner les gens de la gamme de risques, en délimitant un itinéraire alternatif qui rendrait la connexion entre les belvédères et qui fonctionnerait simultanément en tant que réintégration des espaces dégradés, éliminant les invasions espèces et replanter des espèces indigènes. Pour cela, on a proposé une passerelle en bois reliant ces espaces, qui définissait une route qui permettait de se défiler dans ces espaces sans les détruire et qui, en même temps, fonctionnait comme une limite. Source: Nadia Schilling