Le thème de cette année est « Le courage qui s’épanouit dans la foi », inspiré par la force des guerrières sans hommes d’Amazonie appelées « icamiabas ». Ces femmes intrépides fabriquaient les « muiraquitãs », des amulettes en forme de grenouille qui sont devenues des symboles de protection pour les peuples de l’Amazonie.
Baptisée Fátima en l’honneur de la dévotion de son père à Notre-Dame de Fátima, l’artiste a révélé qu’au fil des ans, ce lien s’était « transféré » à Notre-Dame de Nazaré.
Lorsqu’elle a quitté Belém à l’âge de 18 ans, Fafá a perpétué la tradition en participant aux célébrations du Círio de Nazaré, notamment celles organisées à Rio de Janeiro.
Selon la chanteuse, les habitants du Pará emportent cette dévotion partout où ils vont. Elle a également souligné le lien étroit que les fidèles tissent avec Notre-Dame de Nazaré, considérée comme une présence constante dans leur quotidien et à travers les épreuves de la vie.
Le Forum « Varanda da Amazônia », qui s’inscrit dans le cadre du programme conçu par la chanteuse, entamera sa quatrième édition en 2026. Le thème, qui s’inscrit dans la continuité directe de Varanda, sera « L’Amazonie, un nom féminin ». Ces deux projets ont pour objectif, cette année, de mettre en lumière l’ampleur de la grandeur féminine ancestrale en Amazonie.
Autre événement majeur pour ce mouvement culturel en 2026 : pour la première fois, Fafá emmènera Varanda au Sanctuaire de Nazaré, au Portugal, le 8 septembre.